La carotte - historique


Ce légume orange si familier dans nos cuisines, a une histoire riche et surprenante qui remonte à des millénaires. 

Loin d’être toujours orange, ce légume racine a traversé les âges en se transformant, tant dans son apparence que dans son utilisation.

Les premières traces de la carotte remontent à plus de 5 000 ans, dans les régions montagneuses de l’Afghanistan et de l’Iran



À l’époque, la carotte sauvage, en latin Daucus carota, était bien différente de celle que nous connaissons aujourd’hui. 

Elle était petite, fibreuse et de couleur blanche ou violette. 

Les anciennes civilisations, tels que les Grecs et les Romains, la consommaient principalement pour ses vertus médicinales plutôt que pour son goût. Elle était réputée pour ses propriétés digestives et anti-inflammatoires. 

Il a fallu plusieurs millénaires pour que la carotte évolue, sous l’effet de la domestication,  d’une racine fine et amère à la carotte sucrée et colorée.

Ce n’est qu’au Moyen Âge que la carotte commence à se répandre en Europe. 

Les Arabes, grands voyageurs et commerçants, l’introduisent en Espagne et dans le sud de l’Europe. 

À cette époque, la carotte est encore souvent violette ou jaune. Les paysans européens la cultivent alors pour ses feuilles et ses graines, utilisées comme aromates, plutôt que pour sa racine.






Au fil des siècles, les agriculteurs ont sélectionné et croisé différentes variétés de carottes, ce qui a conduit à l’apparition de nouvelles couleurs et de racines plus charnues et sucrées.

La carotte orange, telle que nous la connaissons aujourd’hui est le résultat d’une sélection minutieuse opérée par les agriculteurs hollandais au XVIIe siècle. 

Selon la légende, cette couleur aurait été choisie en hommage à la famille royale néerlandaise, la maison d’Orange. Cependant, cette théorie est aujourd’hui contestée par les historiens, qui pensent que la sélection de la couleur orange serait plutôt due à sa douceur et à sa texture plus agréable. Quoi qu’il en soit, cette variété orange s’est rapidement imposée dans toute l’Europe et au-delà.

Généalogie des MAZET (Allier) - 11ème partie - Jean Mazet l'ainé, fils de Joseph Mazet et Marie Favier, notre ancêtre

Dans cette 11ème partie de la généalogie des Mazet, nous allons retrouver Jean Mazet l'ainé, notre aïeul,  fils de Joseph Mazet et Marie Favier. 


1825 - La Ferté Hauterive

Acte de naissance de Jean Mazet

Alors que l'hiver commence à frapper le Bourbonnais, dans sa maison située au bourg de La Ferté Hauterive, Marie Favier, l'épouse de Joseph Mazet, est dans les douleurs de l'accouchement. Elle va donner naissance à son deuxième enfant. Aidée de la sage femme du village, elle met au monde le 8 novembre 1825 à trois heures du soir un garçon. 

Eglise de La Ferté Hauterive

L'enfant reçoit le prénom de Jean. Le lendemain, son père Joseph Mazet, accompagné de Claude Chevalier et de Jean Favier, son beau-père, va à la mairie déclarer la naissance de son fils.

L'enfant sera baptisé dans l'église du village. Jean Favier, son grand-père, a dû être son parrain. 


Jean sera un nouveau compagnon de jeu pour sa soeur Anne, qui a deux ans de plus que lui.

Son enfance sera celle d'un petit paysan bourbonnais, rythmé par les saisons et les travaux de la métairie où vivent ses parents et ses grans-parents maternels.

 Dans les années 1833 Jean Mazet avec ses grands-parents et parents, s'installe dans une commune voisine, à Bessay sur Allier.

Recensement Bessay sur Allier - 1836


Puis on les retrouve à nouveau à La Ferté Hauterive au début des années 1840 et ensuite à nouveau à Bessay sur Allier au lieu dit Louchetira.

1845 - Comme tous les jeunes gens de son âge, Jean Mazet est convoqué pour le tirage au sort militaire.

Le tirage au sort a lieu au début de l'année 1846 à Neuilly le Réal. Jean Mazet tire le numéro 19. Le voilà bon pour le service militaire.



Il part pour le 61ème régiment de Ligne où il arrive le 1 octobre 1846.


Grâce à sa fiche matricule, on apprend qu'il mesurait 1m65 ; on peut également y lire sa description physique.

Extrait matricule de Jean Mazet




Au retour du service militaire, il s'installe chez sa mère au bourg de Toulon sur Allier. 

1853 - Devant les mairies de Toulon sur Allier et de Moulins, on peut lire le 30 octobre 1853 qu'il y a promesse de mariage entre Jean Mazet et Mademoiselle Marie Beauculat.

Publications mariage Mazet - Beauculat - Toulon sur Allier


Extrait du contrat de mariage

Les deux familles se retrouvent le 6 novembre de la même année devant Maïtre Girard, notaire à Moulins pour la signature du contrat de mariage.

Le futur marié se constitue une dot pour la somme de 89 francs que la future épouse et son père accepte.

Le père de la future épouse et sa femme donne et constitue en dot des meubles et effets mobiliers estimés à 190 francs.

Les futurs époux se font donation mutuelle de la jouissance des biens. 

Le contrat de mariage indique également qu'après le mariage il y aura société de travail entre les futurs époux et les parents de la future mariée, et que le Sieur Beauculat, père sera le chef de la communauté. 


Le 22 novembre 1853 à Moulins a lieu le mariage entre Jean Mazet et Marie Beauculat. La mariée est la fille de Jean Beauculat, vigneron et de Madeleine Bruneau. Elle est née le 3 novembre 1834 à Moulins, faubourg des Garçeaux.

Les témoins sont Gilbert Mazet, frère du marié, François Mauguin ami du marié, Georges Dinet beau-frère de la mariée et Pierre Beauculat son frère.

Acte de mariage Jean Mazet - Marie Beauculat 


Le jeune couple s'installe donc faubourg des Garçeaux avec Jean Beauculat et son épouse Madeleine Bruneau. C'et là que le 16 mars 1854, décéde la belle mère de Jean Mazet, Madeleine Bruneau à l'âge de 59 ans.

Un an plus tard, la joie revient dans le foyer. Le 11 mai 1855, à six heures du matin, Marie Beauculat donne naissance à un fils, que l'on prénomme Georges. L'enfant sera baptisé le jour même en l'église Saint Pierre. Son parrain est son oncle Georges Dinet et sa marraine, sa tante Anne Bouchant épouse Pierre Beauculat.

Le 23 décembre 1855, à Neuilly le Réal, Jean Mazet assiste au baptême de son neveu Jean Morette né le 16 décembre, fils de sa soeur Anne Mazet et de Charles Morette. Son filleur décédera malheureusement 8 mois plus tard le 11 septembre 1856.

Le 14 octobre 1856, en l'église d'Yzeure, Jean Mazet tient sur les fonds baptismaux son neveau Jean Beauculat, fils de son beau-frère Pierre Beauculat et de Anne Bouchant, né la veille.


Recensement Moulins - 1856

Puis toute la famille s'installe à Nomazy où on les retrouve lors du recensement de 1856. 

On y retrouve Georges Dinet, son épouse Marie Beauculat, leur fille Madeleine (en fait c'est la fille de Marie Beauculat et d'un premier mariage avec Joseph Avrot),  Jean Mazet, sa femme Marie Beauculat et Jean Beauculat père et chef de famille.

 
  


Le 12 avril 1860, Jean Mazet et son épouse Marie Beauculat sont présent en l'étude de Maître Courtot notaire à Moulins, lors de la signature du contrat de mariage de leur nièce Madeleine Avrot (fille de Joseph Avrot et Marie Beauculat) avec Jacques Tenant.

En 1861, on retrouve Jean Mazet sur la commune d'Yzeure, au lieu dit Les Hauts Barrieux où il est vigneron. La société de travail avec la famille Beauculat a dû être dissoute car le foyer se compose de Jean Mazet, sa femme Marie, leur fils Georges et Françoise Bidot, domestique.

En 1862, Jean Beauculat, le père de Marie décède le 21 décembre à l'hôpital général de Moulins.

Puis la famille Mazet part s'installer sur une commune voisine, Avermes vers 1863-1864. Cela deviendra la commune de la famille pendant plus d'un siècle.

Ils s'installent en tant que fermiers au lieu dit Les Chavennes. C'est là que naît leur fils Gilbert le 14 avril 1864 à midi. 

Acte de naissance de Gilbert Mazet - 1864 - Avermes 


A la lecture des actes d'état civil, on peut lire le nom de Jean Mazet qui est parfois témoins des évènements de ses concitoyens comme en 1866 lors de la naissance de Jacques Tenant ou en 1866 celle de Georges Tenant.

Le 4 août 1866, Jean Mazet et sa famille partent pour Toulon sur Allier où à lieu le mariage de son frère Gilbert Mazet avec Marie Deschamps. Jean est le témoin de son frère.

Le 28 novembre 1872, le voilà à nouveau témoin à Toulon sur Allier. Cette fois, c'est son neveu Etienne Morette qui épouse une jeune fille de sa commune, Marie Laforêt. Il rencontrera lors de cette noce, la soeur de la future mariée, Marie-Louise Laforêt qui deviendra dans quelques années sa belle-fille. 

La même année, le 23 novembre, a lieu le baptême à Avermes de Marie Berthe Tenant dont Marie Beauculat est la marraine. 

La même année, la famille Mazet quitte Les Chavennes et s'installe au Bourg d'Avermes.


La vie s'écoule paisiblement avec ses peines, ses joies aux rythmes des travaux de la ferme.

Le 31 mars 1874, la famille assiste à Toulon au baptême de Jean Morette, fils de Etienne, né le 29, dont Jean Mazet est le parrain.  

En 1878, toute la famille assiste au mariage de leur neveu Jean Beauculat avec Thérèse Riboulet qui se marient à Avermes le 23 février.

En 1881, le 12 janvier en l'église de Toulon sur Allier, leur fils ainé Georges Mazet épouse Marie-Louise Laforêt. Marie- Louise est la fille de Claude Laforêt cultivateur à Toulon et de Marie Blanchet. Elle est née le 2 septembre 1858 à Toulon. Le jeune couple s'installe avec Jean Mazet, Marie Beauculat et leur fils Gilbert.

Le 20 avril de l'année suivant, vient au monde leur premier petit-fils Claude Mazet. C'est son grand-père Jean Mazet et un cousin Etienne Tenant qui font la déclaration à  la marie.


Claude Mazet sera baptisé à Notre Dame de Moulins (il n'y a plus d'église à Avermes à cette pfériode - voir mon article sur l'histoire de l'église d'Avermes) le 23 avril. Son parrain est son grand-père Claude Laforêt et sa marraine sa grand-mère Marie Beauculat.     

Malheureusement, ce premier petit-fils meurt 12 jours plus tard, le 2 mai 1882.

Acte de naissance de Claude Mazet

Heureusement, les dernières années de Jean Mazet seront égayées par deux autres petits fils, Gilbert Mazet né en 1883 et Jean Mazet né en 1886.

On voit grâce au recensement de 1886 d'Avermes que Jean Mazet et Marie Beauculat habitent à côté de leur fils Geoges Mazet et sa famille et ils ont pour voisin leur neveu Etienne Tenant et sa femme Madeleine Avrot.

Recensement Avermes - 1886

Le 30 août 1889 en son domicile au Bourg d'Avermes, Jean Mazet décède entouré de sa famille à deux heures et demie du soir. Il avait 63 ans. Il sera inhumé au cimetière d'Avermes.

Aura t-il eu la joie de connaitre sa future belle fille Caroline Simon qui épousera son plus jeune fils Gilbert Mazet en décembre 1889 ? Je l'espère.

Acte de décès de Jean Mazet


 Le 25 février 1890 aura lieu la liquidation de sa succession. 

On apprends qu'il laisse une somme de 2 122,9 francs sur un livret de caisse d'épargne et un mobilier estimé à 100 francs.

Extrait succession de Jean Mazet 

Sa veuve Marie Beauculat, habitera toujours au bourg à côté de son fils Georges puis âgée elle habitera avec son fils.

Elle décéde le 16 ajnvier 1903 à dix heures du matin. elle sera inhumée au cimetière d'Avermes dans la concession où se trouve son mari Jean et son plus jeune fils Gilbert.

Acte de décès de Marie Beauculat

Dans les deux prochains chaptitres nous reviendrons sur le destin des fils de Jean Mazet et Marie Beauculat : Georges Mazet (1855-1915) et Gilbert Mazet (1864-1892)


Sources : Archives départementales de l'Allier

VICHY (Allier) 1896 - Générosité d'une tragédienne, Sarah Bernhardt

 Vichy - 1896 


On apprends par la presse "Le journal de Vichy" que la grande comédienne Sarah Bernhardt donne une représentation au théatre de Vichy. Elle va jouer Phédre de Racine.

Cela a été un événement, car dans les années 1890, elle est une véritable "star" du théatre.



La tragédienne dans le rôle de Phédre






Dans le Courrier de l'Allier en date du 5 septembre on peut lire  

"Lors de son départ de Vichy, au moment de rejoindre son train, un prêtre demanda à lui parler. C'était un brave curé de l'Indre qui avait une grâce à lui demander. 

Sarah Bernhardt fit monter dans sa voiture le curé qui lui expliqua que son église était fort délabrée, que le clocher tenait à peine debout , que de nombreuses réparations étaient nécessaire et que malheureusement ni la pasteur , ni ses ouailles n'étaient en état de faire face à ces lourdes dépenses.

Sarah ne voulut pas en entendre davantage ....

De sa jaquette, elle sortit un portefeuille d'où elle tira un billet  bleu qu'elle remit au prêtre, qui s'éloigna très touché en se confondant en remerciements. Tout cela fut fait très simplement, sans obstention aucune. C'est l'effet d'une grande générosité de la tragédienne."

Gare de Vichy


                                                                             Sarah Bernhardt


Sources : Archives de l'Allier


   



Généalogie des MAZET (Allier) - 10ème partie - Jean Mazet, fils de Joseph Mazet et Marie Favier, soldat de l'expédition du Mexique.


Dans cette 10ème partie de la généalogie des Mazet, nous allons retrouver Jean Mazet, le dernier fils de Joseph Mazet et Marie Favier. Par son destin, nous allons être plongé dans l'une des pages de notre Histoire.

La Ferté Hauterive (Allier). 

Tous comme ses frères et soeurs, Jean Mazet voit le jour dans cette commune du Bourbonnais. Dans la journée du 17 mai 1839, Marie Favier, l'épouse de Joseph Mazet ressent les premières douleurs de l'accouchement. A six heures du soir, elle met au monde un nouveau fils à son domicile. L'enfant reçoit le prénom de Jean.

Acte de naissance de Jean Mazet


Avec ses parents, frère et soeur, il quittera La Ferté Hauterive pour la commune voisine de Bessay sur Allier. Alors qu'il a 7 ans, son père Joseph décède le 27 avril 1846. Il vit avec sa mère, veuve, ses grands-parents maternels Jean Favier et Anne Lucenay et sa soeur ainée Anne Mazet et le mari de cette dernière Charles Morette.

Puis dans les années qui suivent, ils se retrouvent à Toulon sur Allier. Les années passent. Voilà Jean Mazet qui doit se soumettre au tirage au sort militaire. Il est déclaré propre au service ayant tiré le numéro 3 du tirage au sort.

Extrait matricule miltaire de Jean Mazet


Il est affecté au 2ème régiment d'infanterie de Marine où il arrive le 21 novembre 1860. Il rejoint donc sa garnison à Brest.

Brest en 1862

Caserne à Brest du 2ème régiment de Marine 


Nous sommes sous le Second Empire de Napoléon III. En 1860, un conflit politique éclate au Mexique entre conservateurs catholiques et libéraux. 

Benito Juarez, libéral devient président et excerce des réprésailles contre le clergé, frappe d'impôts les résidents étrangers et suspend les paiements des intérêts de sa dette vis à vis des pays étrangers.

 L'Empire français convainc l'Angleterre et l'Espagne d'intervenir avec quelques troupes pour obliger Juarez à payer ses dettes.

En novembre 1861, 2 500 français débarquent au Mexique avec 700 britanniques à Véraz Cruz. 

Mais en avril 1862, britanniques et espagnols n'étant pas d'accord avec la France se retirent, laissant les français seules dans une guerre contre les mexicains.

Napoléon III

C'est dans ce contexte que Jean Mazet quiite Brest le 11 novembre 1861 pour le Mexique. Il embarque sur la frégate mixte l'Ardente.  

Elle est sous le commandement du Capitaine de Vaisseau Georges Gizolme.

Sur le parcours, le vaisseau s'arrête Tennerife, puis à la Martinique où il arrive le 10 décembre 1861. Elle en repartit pour le Mexique en passant par la Jamaïque, la Havane.

l'Ardente débarque à Véraz Cruz le 12 janvier 1862.


  Vue aérienne de Véraz Cruz en 1860  


Le corps expéditionnaire français est sous le commandement du général Charles Ferdinand de Lorenz. On décide de marcher en direction de Puebla qui une fois prise, permettrait d'ouvrir la voie de Mexico.

Jean Mazet fait parti de ce corps expéditionnaire. 


Charles Ferdinand de Lorenz 


Mais Jean Mazet tombe malade. Il est hospitalisé à l'hôpital d'Oriziba pour dissenterie. Le 18 avril 1861, à midi, il décède dans cet hôpital.

Un avis mortuaire arrive à la mairie de La Ferté Hautrive qui demande à ce que l'acte mortuaire d'Oriziba soit envoyé à Toulon sur Allier, la famille n'habitant plus ici depuis des années.


Extrait mortuaire de Oriziba et courrier de la mairie de La Ferté Hauterive 

Sources : mairie de Toulon sur Allier            

           Archives départementales de l'Allier

1679 - LANTRIAC - Claude Galland, le premier Galland retrouvé.

 

Lantriac dans le Velay, paroisse à quelques kilomètres du Puy en Velay, est le berceau de la famille Galland. Nos ancêtres habitent le lieu dit Les Couteaux.

Dans les registres de Lantriac qui sont parvenus jusqu'à nous, la première mention que l'on retrouve de notre ascendance Galland, est le mariage de notre aïeul Claude Galland le 13 février 1679.

Acte de mariage Claude Galand - Marguerite Espenel



L'acte de mariage nous indique qu'il épouse Marguerite Espenel, que les époux sont âgés de 30 ans, ce qui les fait naître vers 1649, au tout début du règne de Louis XIV.

On apprend que l'époux se marie avec le consentement de sa mère (le nom n'est pas indiqué, mais l'on va découvrir par la suite que c'est Claudette Molin) et que l'épouse se marie avec le consentement de son père Guillaume Espenel.


Louis XIV, enfant, en 1649. Le Royaume est gouverné par le Cardinal de Mazarin.



Claude Galland et Marguerite Espenel sont paysans au lieu dit Les Couteaux.

Ils auront trois enfants : 

- Anne, née le 13 décembre 1680 et baptisée le 16 décembre. Elle aura pour parrain son oncle Claude Espenel et pour marraine sa tante Anne Galland.

- Jean, né le 24 septembre 1683 et baptisé le 27 septembre. Son parrain est son grand-père Guillaume Espenel et sa marraine, sa grand-mère Claudette Molin. Jean est notre ayeul.

 - Marie, fille posthume de Claude Galland, née le 8 décembre 1685 et baptisée le 9 décembre. Jean Espenel, son oncle, sera son parrain et Marie Galland, sa tante, sa marraine.

Claude Galland est donc décédé lors de la naissance de sa fille Marie. On retrouve son acte d'inhumation en date du 28 juillet 1685. Il est décédé le 27. Il sera inhumé dans l'église du Couteaux.

Acte de décès de Claude Galand

Sa mère Claudette Molin décède le 19 décembre de la même année. Nous n'avons pas son âge mais elle a dû naitre dans les années 1615-1620.

Sources : Archives départementales de la Haute-Loire 

1818 - MONTILLY (Allier) - Reconnaissance de meubles - Claude et Etienne Saulnier (ascendance Protat-Mazet)

 Moulins, étude de Maître Delarue. 

En ce jour du 2 août 1818, Claude Saulnier et son fils Etienne, tous les deux cultivateurs sur la commune de Montilly, arrivent dans l'étude de Maître Delarue.

Claude Saulnier déclare que son fils Etienne s'est marié avec Elisabeth dite Claire Virlogeux sans contrat de mariage. 

Par l'acte notarié, Claude Saulnier reconnait ce que sa Claire Virlogeux a apporté dans sa maison comme objet lors de son mariage avec son fils Etienne.

Les objets consistent en un lit, un traversin en plume d'oie, un couvert d'un couti rayé bleu et blanc (un dessus de lit), une paillasse de lit en toile rousse, une couverture de laine blanche, quatre draps de lit dont deux de toile blanche et deux de toile rousse, un coffre de bois de chêne ferré et fermant à clef.

L'ensemble de ces objets a été estimé pour une somme de 80 francs.

L'acte précise également, que dans le cas où, Etienne Saulnier et son épouse Claire quitteraient la maison de leur père et beau-père Claude, ils pourraient emporter l'ensemble des objets, sans que Claude Saulnier puisse s'y opposer, car ils appartiennent légitiment à la dite épouse.

Extrait de la reconnaissance de meubles 


Etienne Saulnier et Elisabeth dite Claire Saulnier s'était mariés le 17 janiver 1815 à Montilly.

Acte de mariage Saulnier - Virlogeux


Le même jour, il y a reconnaissance entre Claude Saulnier et son fils Jean, issu d'un second mariage, pour une somme de 240 francs dans la succession de sa mère Jeanne Genest. 

N'allant pas chez le notaire souvent tous les jours , Claude Saulnier a profité de cette présence chez Maître Delarue pour qu'il rédige ces deux actes.

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Claude Saulnier (1756-1828) épouse en première noce Jeanne Colin (1753-An V soit 1796) et en seconde noces Jeanne Genest (1764-1816).

Etienne Saulnier est issu de son premier mariage. Veuf de Elisabeth dite Claire Virlogeux en 1828, il se remarie en 1832 avec Marie Léger (vers 1803-1873). Etienne et Claire sont nos ancêtres ; leur arrière petite fille Marie Pitalier épousera Gilbert Protat qui seront les parents de mon arrière grand-mère Gabrielle Protat épouse Mazet Jean.


Sources : Archives départementales de l'Allier

MEIRINGEN (Suise) - l'un des berceaux de l'ascendance de Milo Nicolas - Famille BOSSLI

Par son ascendance maternelle, Milo Nicolas a une ascendance en Suisse.

L'une de ses aïeule, est née dans la commune de Meiringen en Suisse dans le canton de Berne.


Meiringen est mentionné pour la première fois en 1234 sous la forme de Magiringin. Mais remonte au Haut Moyen Age, avec une église qui date du IX ou Xème siècle. Un château fort est construit au XIIIème siècle, le château de Restiturm.





L'église actuel Saint Michel, église protestante réformée date du XVème siècle. 




Depuis le XIIIème siécle, Meiringen fut la principale ville de la vallée. Elle fit partie du centre du bailliage impérial de Hasli, puis du district d'Oberhasli sous la juridiction de Berne, puis appartient au canton d'Oberland sous la république hélvétique (1798-1803) puis depuis 1803 au canton de Berne.


  
C'est donc au milieu de ses vallées que le 17 octobre 1897 nait Marguerite Bossli fille de Henri Bossli et de Anna INÄBNIT.



Elle épousera à Belfort le 25 avril 1929 Iréné François LEB (1892-1952) ; ils sont les arrières arrières grands-parents de mon petit Milo.